Vies Antérieures Chrystel Rieder - Période prénatale
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               Période prénatale


La période prénatale est également riche en possibilités d'imprimer certaines programmations négatives.

Même si le fœtus semble être à l'abri dans le ventre de sa mère et semble ne pas interagir avec son environnement, il est en réalité en proie à tout ce qui se produit et perçoit tout ce qui se passe à l'extérieur.

En outre, il est arrive parfois que le fœtus ressente des émotions qui ne lui appartiennent pas à ce moment-là, mais qui font résonance avec des mémoires de vies vécues auparavant. Et ainsi, les émotions de la mère, du père, de l'entourage, peuvent ouvrir ces mémoires dormantes du fœtus.

Par exemple, j'entendais souvent en séance des patients me dire : « J'ai pris la tristesse de ma mère. ». Et chaque fois que j'entendais ces phrases, je sentais au plus profond de moi que cela venait de plus loin que cela, et pas vraiment, ou pas uniquement de la mère, mais que la mère était en quelque sorte un vecteur d'informations pour ce fœtus. C'est ainsi que j'ai commencé à explorer les liens entre les vies passées et la période prénatale.

Selon certaines recherches, l'inconscient n'analyse pas et ne réfléchit pas ; il exécute.

Si un événement, quel qu'il soit (bruit, odeur, luminosité, rencontre, etc.), lui rappelle un événement vécu auquel il a associé une émotion négative, alors l'entente de ce bruit (par exemple), risque de réveiller en lui les émotions négatives auxquelles il les a associées, et alors la personne ressentira ces émotions pour des raisons a priori inexplicables.





                     Exemple de cas traité
                        (période prénatale)


Lors d'une séance pour Luc, un homme d'environ quarante-cinq ans, durant la régression, nous ressentons un fœtus d'environ quatre mois très agité, et Luc commence à se crisper…

En plongeant dans l'événement à l'origine de ces symptômes, nous percevons qu'à cette période, la mère avait été agressée par un homme un jour alors qu'elle rentrait des courses. Il n'y avait pas eu de dommages physiques, mais la mère avait été très choquée et chamboulée émotionnellement suite à cet incident.
Le fœtus, quant à lui, s'était senti extrêmement en colère, à la fois envers cet homme qui s'en était pris à une femme enceinte, mais aussi envers lui-même de ne pas avoir pu protéger sa mère en détresse.

Luc m'explique alors qu'il a toujours ressenti une haine farouche envers les « lâches qui s'en prennent à des êtres sans défense ». Il ne supporte pas de voir des films ou séries dans lesquels des gens (et en particulier des hommes) font du mal à des femmes, à des enfants, ou même à des animaux. Chaque fois qu'il voit une scène du genre, il se met à bouillonner de rage intérieurement.
Son récit ne m'étonne pas, car les scènes dans les films le renvoient à la situation vécue avec sa mère, et pour laquelle il s'était senti impuissant car il n'avait rien pu faire (comme dans les films : il ne peut rien faire pour les personnages victimes de ces « lâches »).

Luc ajoute que cela devient parfois un problème, car il ne supporte même plus les hommes qui se moquent des femmes (par exemple avec des blagues sexistes), car il a envie de s'en prendre physiquement à eux pour les punir. Cela avait d'ailleurs causé quelques tracas dans son milieu professionnel, car il avait tenu des propos très rudes à certains de ses collègues…

À la suite de la séance, Luc est parvenu petit à petit à se détacher de ce besoin maladif de « voler au secours des femmes en détresse ». Il continuait de trouver cela déplorable que les « plus forts » s'en prennent aux « plus faibles », mais il ne ressentait plus la haine qu'il éprouvait habituellement dans ce genre de situation.
À la longue, il en est même venu à se rendre compte qu'il était de moins en moins confronté à ces situations. Selon son témoignage, il avait l'impression qu'avant la séance, il arrivait systématiquement dans la cafétéria à un moment où un collègue faisait un gag déplacé ; et suite à la séance, il avait l'impression d'arriver juste après le gag, ou alors de repartir juste avant qu'une blague soit faite. Et ainsi, il revivait de moins en moins ces situations pénibles.

Un autre point important qui a changé dans sa vie avec cette prise de conscience, est qu'il a laissé plus de liberté à sa femme, car avant cela, il avait tout le temps l'impression qu'elle avait besoin de lui pour faire ceci ou cela…


Lors de notre deuxième rencontre, il m'a avoué qu'il avait un projet de partir vivre dans son pays natal pour créer une association d'aide aux personnes ayant vécu un traumatisme, etc. J'ai trouvé cela très drôle…